Transport routier : une méthode commune pour toutes vos agences, grâce à l’IA
À Lyon, les commandes arrivent par mail et sont saisies le matin. À Grenoble, elles arrivent en PDF et sont saisies au fil de l’eau. À Valence, un client envoie un fichier Excel que personne d’autre ne sait lire. Quand une entreprise de transport grandit, chaque agence invente sa méthode. Résultat : des ressaisies partout, et une direction qui attend la fin de semaine pour savoir où elle en est.
Exemple illustratif : un transporteur de 120 salariés, 4 agences et environ 2 000 ordres de transport par mois. Vos chiffres réels sont mesurés lors de l’audit gratuit.
2 000
ordres de transport lus automatiquement
Plus de 180 h
libérées
chaque mois
4
plateformes sur une même méthode
Le matin
Les chiffres du réseau accessible au même endroit
Ce que l’IA harmonise zt automatise
La réception des commandes
Mail, PDF, fichier Excel ou échange informatisé : l’IA lit l’ordre de transport, quel que soit son format habituel, et le crée dans votre logiciel de transport. Les cas douteux sont signalés à l’exploitant, qui valide.
L’information des clients
Les statuts de livraison sont suivis et les retards repérés tôt. Le client est prévenu avec une nouvelle heure estimée, avant même d’avoir eu besoin d’appeler.
Les litiges
Une avarie ou un manquant ouvre automatiquement un dossier avec les photos, le bon de livraison et les échanges. Les courriers au client et à l’assureur sont préparés.
La facturation
Chaque preuve de livraison signée est rattachée à son transport. La facture est préparée avec un contrôle des tarifs et des surcharges, sans attendre de retrouver les documents.
Le pilotage
Volumes, retards et litiges des 4 agences sont réunis chaque jour dans un même tableau de bord, avec une alerte quand un chiffre s’écarte de la normale.
Le point de départ : les ordres de transport
C’est la tâche la plus lourde : 2 000 ordres par mois, à 3 minutes chacun, représentent plus de 100 heures de saisie. C’est aussi celle qui harmonise le plus vite les agences : dès que toutes les commandes passent par la même lecture automatique, la méthode devient commune, sans réunion ni procédure à imposer.
On commence par une agence, puis on étend aux suivantes une par une.
L’estimation
Sur les 4 agences, ces cinq tâches représentent environ 267 heures par mois. Avec l’automatisation, elles tombent à 85 heures : plus de 180 heures rendues, soit plus d’une journée de travail chaque jour, réparties entre les exploitants et les services administratifs. La saisie des ordres concentre à elle seule plus de 40 % du gain. Les litiges gagnent moins : chaque dossier demande toujours une analyse humaine.
Ce que gardent vos exploitants
- Les décisions d’exploitation : réaffecter un camion, gérer un imprévu, arbitrer entre deux clients.
- La validation des cas douteux : une commande mal lue n’est jamais créée sans contrôle.
- La responsabilité des litiges : l’IA constitue le dossier, l’équipe décide de la suite.
- Vos outils actuels : l’automatisation se branche sur votre logiciel de transport, sans le remplacer.
Le déploiement, agence par agence
- Audit gratuit : visite de deux agences pour repérer ce qu’elles font de la même façon, et ce qui diffère.
- La lecture des ordres de transport, testée sur une seule agence.
- Les autres agences, une par une, puis le suivi des retards, les litiges, la facturation et le tableau de bord commun.
Une cohérence totale dans les différentes agences – Des heures libérées pour ce qui compte vraiment dans l’entreprise – Des salariés moins stressés – Un risque d’erreur minoré